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vendredi 24 avril 2009

Manifestons le 1er Mai !


VENDREDI 1er MAI 2009
MANIFESTATION
A L'APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES
CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa
Départ à 11 h de la place de Hercé à Laval
Le NPA 53 appelle les travailleurs , notamment ceux qui, en Mayenne, se battent depuis des semaines pour les salaires, contre les "plans sociaux", le chômage partiel et autres plans de liquidation des entreprises
(EDF, Gévelot, Valéo, Cargill, etc.)
à faire de cette journée une journée de convergence des luttes
et à faire connaître leur volonté d'une suite rapide et déterminée à l'action.
Seul un mouvement de grève générale pourra faire reculer le patronat et le gouvernement.

D'autre part, le NPA invite les manifestants à venir masqués ou cagoulés. Il ne s'agit pas de nous transformer en casseurs mais de dénoncer la tentative de Sarkozy d'agiter une fois de plus l'épouvantail de la violence et de l'insécurité et donc de protester contre le projet gouvernemental de décret portant interdiction de manifester masqués. Une note d'humour dans les pancartes ou les affichettes viendra souligner que les travailleurs qui se défendent ne sont pas des casseurs.

mercredi 25 mars 2009

Contre l'augmentation de 26 % des impôts à Laval

Un comité soutenu par le POI (Parti ouvrier indépendant), le NPA et le Parti de gauche mène depuis plusieurs semaines l'action pour refuser la hausse de 26 % des impôts locaux prévue par la municipalité de Laval. Cette hausse est due en partie aux pénalités liées à la transformation d'emprunts à taux variable (souscrits par la municipalité d'Aubert) en emprunts à taux fixes.

Nous estimons que les Lavallois n'ont pas à faire les frais de la crise financière qui a fait exploser les taux d'intérêts variables (d'où la nécessité de retourner à des taux fixes), alors que la banque Dexia les avait présentés à de très nombreuses municipalités comme une bonne affaire ! Cette banque a d'ailleurs reçu une aide financière de l'Etat, ce qui devrait conduire encore plus une municipalité se réclamant de la gauche à ne pas se transformer en collecteur de "pénalités" pour un requin de la finance.

Une pétition du comité demandant l'annulation de la hausse de 26 % des impôts locaux sera proposée aux Lavallois le samedi 28 mars de 9 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 17 h sur la place de la Mairie.

vendredi 20 mars 2009

Le SNETAP FSU défend l'enseignement agricole public

Nous publions ci-dessous, avec son autorisation, un texte du SNETAP FSU, qui mène depuis plusieurs mois une lutte opiniâtre pour la défense de l'enseignement agricole public.
___________

Deuxième souffle pour un mouvement dans les lycées agricoles

Les DGH (dotation globale horaire) sont connues
depuis longtemps et malgré quelques arbitrages régionaux et ministériels (qui ont souvent fait empirer les choses, accord du Ministre pour l'ouverture d'une filière élevage du cheval à Sablé dans l'enseignement privé alors qu'elle existe déjà au Lycée de Laval) les deux lycées agricoles mayennais sont toujours dans une situation plus que délicate : fermeture de la classe de 4e de Château Gontier, regroupements de classes et baisse des capacités de recrutement à Laval...A tout cela viennent s'ajouter les conséquences, à moyen terme, de la mise en place du bac pro 3 ans.

Le bilan est lourd : fermeture de la seule classe de 4e de tout le département (mais aussi de la région !), le service public sera obligé de refuser des élèves, les conditions d'apprentissage et d'enseignement vont encore se dégrader, suppression de plus de 4 postes...
Face à ces décisions les personnels ont fortement réagi depuis le début de l'année (grèves, manifestation, informations parents, interpellation des élus nationaux-régionaux, de la profession..), les élèves ne furent pas en reste (2 blocus du lycée) témoignant de leur conscience de citoyens face à la gravité de la situation.

Alors où en est on aujourd'hui ? Le Sénat avait proposé un amendement au budget de l'enseignement agricole mais sous la pression du gouvernement, non seulement le Parlement a reculé mais la majeure partie de la somme finalement débloquée ira à l'enseignement privé. Malgré cela et grâce aux interventions des personnels, le Conseil Régional refuse pour l'instant de signer la convention avec la DRAF (Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt) bloquant pour un temps les relations région-ministère. Enfin, la modalité d'action qui avait été retenue nationalement par l'intersyndicale (opération rétention de note) arrive à un moment charnière (période des orientations et des constitutions de dossier pour l'enseignement supérieur) et vient d'être suspendue. L'ensemble des notes du premier trimestre seront envoyées à N.SARKOZY d'ici quelques jours pour lui faire prendre conscience de la situation (situation qu'il a lui même créée).

Et la suite ? Les personnels ne sont pas résignés et les formes d'action (même si elles sont toujours en réflexion) sont nombreuses : pétition contre la suppression du BEP, pétition contre les modifications de l'évaluation en BTS faisant une part encore plus belle au CCF et favorisant les diplômes maisons, rencontre des élus régionaux-nationaux, relance de l'intersyndicale enseignement professionnel en Mayenne...

Le SNETAP-FSU appelle également à participer massivement à la journée d'action du 19 mars avec les salariés du Public et du Privé contre les réformes gouvernementales, pour l'augmentation du pouvoir d'achat et contre les suppressions de postes.

YoannVIGNER
Secrétaire Départemental
SNETAP-FSU

L'AG de l'éducation pour la grève générale

Ci-dessous, le texte adopté à l'unanimité par l'AG de l'éducation du 19 mars.

L'assemblée générale de l'éducation, réunie le 19 mars à Laval à l'initiative de la FSU, Sud Education, CGT Educ'Action, le CAL (Comité d'action lycéen) et l'ICEM (Institut Coopératif de l'Ecole Moderne), considère que seule une généralisation rapide des mouvements de grève interprofessionnelle est susceptible
1. de faire échec à la volonté de Sarkozy et de son gouvernement de faire payer la crise aux salariés et à la masse de la population ;
2. d'obtenir satisfaction sur :
a) la préservation de l'emploi et la lutte contre le chômage ;
b) le pouvoir d'achat, en particulier l'augmentation des bas salaires ;
c) la sauvegarde et le développement des services publics.
En conséquence, l'assemblée générale demande aux directions syndicales nationales de prendre toutes les décisions nécessaires pour aboutir rapidement à la généralisation de la grève dans les secteurs public et privé.

La manifestation du 19 mars à Laval

Plus de 6000 manifestants le 29 janvier. Plus de 8000 le 19 mars ! Forte présence du privé (Valéo, Gévelot, etc.). 3 millions de manifestants au niveau national !
L'heure n'est plus à l'attentisme et aux journées d'action espacées de plusieurs semaines. Il faut donner le coup d'accélérateur et construire tout de suite la grève générale qui seule pourra faire céder Sarkozy et le Medef.






Pour aider à la convergence des luttes, pour peser dans le sens de la grève générale, pour un débouché politique aux luttes, rejoignez le NPA !

vendredi 13 mars 2009

Tous dans l'action le 19 mars!

Plus de 6000 manifestants à Laval le 29 janvier

JEUDI 19 MARS
10 H 45
RASSEMBLEMENT
A LAVAL
Square de Boston
et
MANIFESTATION
à l'appel des organisations syndicales
Pour la défense
de l'emploi
du pouvoir d'achat
des services publics



Le NPA appelle les salarié-e-s à faire de cette journée interprofessionnelle et intersyndicale un mouvement encore plus fort que le 29 janvier et à poursuivre l'action au-delà du 19 mars pour faire céder le patronat et le gouvernement, comme l'a fait la population en lutte de la Guadeloupe.
Nous vous invitons à rencontrer les militants mayennais du NPAet à discuter avec eux.
Rendez-vous près de notre banderole au pied du kiosque du square de Boston.

jeudi 5 mars 2009

Solidarité avec la population des DOM en lutte


Intervention de Jacques Omnès (NPA) au nom des organisations ayant appelé au rassemblement de soutien aux DOM le 26 février 2009 à Laval

Chers amis, chers camarades,

il aura fallu plus de cinq semaines de grève générale et de mobilisation à la Guadeloupe pour que se dessine enfin une possibilité de sortie du conflit par la prise en compte des revendications salariales du LKP : augmentation des bas salaires de 200 € mensuels.
La durée et l'ampleur exceptionnelles du mouvement témoignent de l'exaspération de la population et de sa détermination à mettre un terme à une situation inacceptable marquée, plus encore que dans l'hexagone, par la vie chère, les bas salaires et le chômage. Une situation d'autant plus insupportable, que se perpétuent dans les Antilles des inégalités sociales énormes et l'exploitation de la masse de la population par une poignée de descendants des anciens esclavagistes, qui concentrent dans leurs mains l'essentiel de la richesse, l'essentiel du pouvoir économique.
Comment, dans ces conditions, ne pas comprendre la colère des Guadeloupéens ? Une colère encore attisée par le comportement de Sarkozy, de son gouvernement et du Medef. Aux revendications légitimes des Antillais, Sarkozy a répondu d'abord par le silence. Puis par le mépris, en envoyant à Pointe-à-Pitre un secrétaire d'Etat, Yves Jégo, incapable de tenir les engagements pris, puis des "médiateurs", qui ont essayé d'amuser la galerie avec des propositions qui ne répondaient pas aux demandes du mouvement populaire. Et que dire de la surdité, de la brutalité, de la mauvaise foi du Medef. Selon lui, les patrons n'auraient pas les 108 millions nécessaires à la satisfaction des revendications salariales en Guadeloupe au moment où les patrons du CAC 40 viennent de déclarer 89 milliards de bénéfices et de distribuer 53 milliards de dividendes à leurs actionnaires.
La vérité, c'est que pour maintenir les profits d'une minorité, le Medef et Sarkozy n'ont pas hésité à miser sur le pourrissement du mouvement aux Antilles. Un pari très dangereux, qui ne pouvait que faire monter la tension, et qui a, malheureusement, coûté la vie à un militant syndical. Ce drame n'a manifestement pas ému le président de la République, d'habitude plus prompt à s'apitoyer sur les victimes. Il n'a pas eu un mot pour Jacques Bino dans son allocution du 18 février.
Le combat des populations des DOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion), c'est aussi notre combat. Nous sommes tous victimes d'une politique qui tire prétexte de la crise du système pour mieux exploiter la masse de la population et enrichir plus encore une minorité. Nous sommes tous victimes, aussi, d'une même politique du mépris. Notre combat commun est un combat pour le mieux-être, pour l'égalité et pour la dignité.
Le 16 et le 21 février, des manifestations massives de solidarité ont eu lieu à Paris et dans de nombreuses villes de France. Nous devons maintenir la pression tant que les revendications des populations des DOM ne seront pas satisfaites. Nous devons être vigilants et prêts à réagir vigoureusement à toute tentative de répression violente de la part du pouvoir. La situation est particulièrement préoccupante en Martinique, où l'intransigeance du patronat fait monter dangereusement la tension.
Restons mobilisés et proclamons bien haut notre conviction : "Travailleurs des DOM, travailleurs de métropole, solidarité, même combat !", "DOM, métropole, doubout !"

dimanche 25 janvier 2009

Solidarité avec la Palestine !

Yvon Mohammad (France-Palestine Solidarité) lors du rassemblement du 16 janvier
(Photo aimablement communiquée par Michel Sorin)

A la suite de l'agression israélienne contre le bande Gaza, un collectif mayennais pour une paix durable en Palestine s'est constitué. Il rassemble les organisations suivantes :
France-Palestine Solidarité, Femmes Solidaires, Appel des Cent pour la Paix,
Mouvement de la Paix,Les 3 Mondes, Alter Egaux, CGT, Solidaires, FSU, LCR, MRC, NPA, PCF, Parti de Gauche, PRG, Les Verts, MJCF, ADECR


Le collectif a organisé :
  • un rassemblement à Laval le samedi 10 janvier
  • un rassemblement le vendredi 16 janvier
  • une rencontre avec AbdelFattah Abu-Srour le samedi 24 janvier

Extrait du texte adopté le 19 janvier :

"Nous nous réjouissons que les armes se soient enfin tues, mais nous restons inquiets et vigilants, car :

  • Tzipi Livni, ministre israélienne des affaires étrangères, a averti : "Nous allons garder le doigt sur la gâchette et le Hamas le sait. Si les islamistes relèvent la tête, nous agirons avec force."
  • le cabinet israélien n'a toujours pas accepté la levée totale du blocus et il affirmait encore récemment sa volonté de maintenir des troupes dans la bande de Gaza aussi longtemps qu'Israël n'aurait pas de garanties contre le réarmement du Hamas.


Par conséquent, un seul incident, une seule provocation, et un déluge de feu peut s'abattre de nouveau sur la population civile de Gaza.

La mobilisation pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens doit se poursuivre et se renforcer pour exiger
:

  • un cessez-le-feu définitif ;
  • le retrait immédiat et total des troupes israéliennes de la bande de Gaza ;
  • la levée immédiate et totale du blocus israélien et l'entrée sans entraves de l'aide médicale et humanitaire ;
  • garantie de la libre circulation des Palestiniens sur leur territoire ;
  • création d'un fonds international d'urgence pour la reconstruction ;
    des sanctions immédiates contre l'Etat israélien, notamment la suspension des accords d'assocation entre l'Union européenne et Israël, tant que cet Etat ne respectera pas les conventions de Genève et les résolutions de l'ONU ;
  • une enquête sur les crimes de guerre israéliens et la condamnation des coupables.

Et surtout, il faut mettre fin définitivement à ce qui, depuis 1967, est à l'origine du conflit : l'occupation par Israël de territoires palestiniens (Cisjordanie et bande de Gaza) au mépris de toutes les résolutions de l'ONU et des différents plans de paix. La France, l'Europe, les USA, la communauté internationale doivent exercer sur Israël toutes les pressions nécessaires pour que l'Etat israélien cesse de bafouer le droit international et accepte enfin la création d'un Etat palestinien libre, indépendant et viable en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. C'est l'intérêt du peuple palestinien, c'est l'intérêt des peuples du monde entier, c'est l'intérêt, enfin, du peuple israélien lui-même."

Tous dans l'action le 29 janvier !


DECLARATION unitaire de :
Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolo, Alternative Libertaire (AL), Association des Communistes Unitaires (ACU), Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme (CNCU), Les Alternatifs, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti Communiste Français (PCF), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de Gauche (PG).

CE N'EST PAS A LA POPULATION DE PAYER LA CRISE

Les classes populaires sont durement touchées par la crise. L'inquiétude pour l'avenir grandit. La politique du pouvoir est plus que jamais au service des privilégiés. L'heure est à la riposte. Les organisations signataires de cet appel défendent des propositions pour une autre politique, et s'engagent dans le soutien et la participation aux mobilisations, notamment à la journée interprofessionnelle de grèves et manifestations du 29 janvier.

En deux mois, le nombre de chômeurs a augmenté de plus de 100 000. Dans les entreprises privées, sous couvert de crise, les plans de licenciements se multiplient et le chômage partiel touche des secteurs entiers. Les intérimaires et l'ensemble des précaires sont touchés de plein fouet. La remise en cause des droits des chômeurs continue. Au nom de la lutte contre « les déficits », le pouvoir a réduit les budgets publics, a privatisé, mis en concurrence « libre et non faussée » les services publics. C'est un véritable plan de mutation libérale et de privatisation qui s'accentue avec les suppressions d'emplois publics.

Le gouvernement il y a encore quelques mois nous annonçait que « les caisses sont vides ». Depuis il a trouvé des centaines de milliards (plus de 428 milliards d'euros) pour sauver les banques, assurances et autres organismes financiers. Les divers « plans de relance » ici et là dans le monde n'ont qu'un seul objectif: maintenir les profits des grands groupes capitalistes. La crise est une crise européenne et mondiale. Dans ce contexte, nous devons également nous mobiliser pour une Europe sociale, écologique, démocratique, féministe.

Des résistances existent ! Des salarié-e-s se mobilisent contre les licenciements, organisent des manifestations avec le soutien de la population. Les mouvements dans l'Education Nationale, notamment des lycéen-ne-s et de leurs professeur-e-s montrent qu'il est possible de faire reculer ce gouvernement. Des familles mal-logées ou sans logis se battent pour l'application de la loi de réquisition des logements vides. Les salarié-e-s sans papiers poursuivent la lutte pour leur régularisation. Nous sommes parties prenantes de toutes ces résistances et nous nous inscrivons dans les prochaines mobilisations de janvier, Education Nationale le 17, Santé et Hôpital Public le 24, grève interprofessionnelle et manifestations de masse du 29 janvier.

Une autre politique est possible, en s'attaquant aux profits et à la spéculation financière, en remettant en cause la rémunération du capital. Il faut donner la priorité aux salaires et aux droits sociaux, mettre à contribution les profits et les dividendes versés aux actionnaires, en remplaçant le « bouclier fiscal » pour les privilégié-e-s et les spéculateurs par le bouclier social permettant au plus grand nombre de vivre mieux.

Nous exigeons l'augmentation des salaires, du SMIC, du minimum vieillesse et des minima sociaux. Nous proposons l'annulation du paquet fiscal de l'été 2007; une redistribution du budget de l'Etat pour répondre aux besoins sociaux et développer les services publics à tous les niveaux; une réforme de la fiscalité afin que les entreprises ne puissent plus, comme aujourd'hui, privilégier la spéculation au détriment de l'emploi et des conditions de travail.

Nous nous opposons aux licenciements, exigeons le droit de veto suspensif des salarié-e-s sur les licenciements. Nous exigeons le maintien du contrat de travail, le maintien de l'intégralité des revenus et des droits des salariés mis au chômage technique.

Nous réaffirmons le principe du CDI comme référence du contrat de travail dans le privé et de l'emploi statutaire dans le public. Nous défendons les reprises autogestionnaires d'entreprises par les salarié-e-s. Nous refusons toute aide publique aux entreprises qui licencient.

Nous agissons pour la suppression des paradis fiscaux, pour une appropriation publique du système de crédit permettant une autre politique d'investissement au service de l'emploi, du logement social, des services publics et de projets prenant en compte l'urgence écologique.

Nous voulons remettre en cause le pacte de stabilité et les directives européennes de privatisation; agir pour un nouveau type de développement; pour combattre toutes les formes de discrimination qui affectent le champ social; pour créer des emplois utiles sur le plan social et écologique. Nous proposons de dégager les moyens nécessaires à des objectifs de production économes en termes d'énergie et producteurs d'emplois notamment dans le domaine de l'environnement, des transports collectifs, du secteur des énergies renouvelables et du soutien à l'agriculture paysanne.

Nous voulons rompre avec les logiques financières développées par l'Union européenne et ses institutions, en particulier la Banque centrale européenne.

Nous refusons les suppressions d'emplois dans le secteur public, exigeons l'annulation des 30.000 suppressions de postes décidés, le retrait de la privatisation de la santé (loi Bachelot), la création d'emplois socialement utiles (Santé, l'Ecole, Poste, Recherche, et de nouveaux services publics, du logement, de la petite enfance, etc.) Nous agissons pour la réduction du temps de travail sans flexibilité ni annualisation avec embauches correspondantes.

Les grèves et manifestations comme celle du 29 janvier expriment les colères et amplifient les luttes. Une riposte populaire d'ensemble est urgente. Nous nous engageons à mettre toutes nos forces au service de la convergence des luttes contre les licenciements, la vie chère, le chômage et la précarité, et pour la défense et l'élargissement des services publics. C'est le moment !

vendredi 21 novembre 2008

6 décembre : manifestation devant le Centre de rétention administrative de Nantes

Le 6 décembre, à 14 h, une manifestation régionale organisée par la coordination régionale des collectifs de soutien aux sans-papiers (qui regroupe les collectifs de Rennes, Nantes, Brest, Lannion, Laval,Tours...) aura lieu à Nantes pour dénoncer le Centre de Rétention Administrative de Nantes et la situation des sans-papiers.

Il serait bien qu'une délégation de la Mayenne soit présente.
Covoiturage : rendez-vous pour les personnes intéressées sur le parking de la CPAM (Sécurité sociale) de Laval, boulevard Montmorency. Départ à 11 h 30.

"Casse-toi, pov' con !" : C'est pas fini.... Soirée-débat le 1er décembre

Communiqué de presse du comité de soutien à Hervé EON
"Offense au président de la République"

Suite au jugement du 6 novembre dernier qui condamne Hervé EON à 30€ d'amende avec sursis pour "offense au Président de la République", le comité de soutien renouvelle son entier soutien à Hervé EON et l'accompagne dans la procédure d'appel.

La Cour d'Appel d'Angers devra se saisir du jugement du tribunal correctionnel de Laval, jugement que nous considérons comme une volonté d'intimidation et de criminalisation de l'engagement militant.

Le comité de soutien participera également à informer les citoyens sur "l'offense et le délit d'outrage" pour lesquels les affaires devant les tribunaux vont croissantes. Il demande la suppression de l'article 23 de la loi du 18 juillet 1881, relatif à l'offense au président de la République.

Le comité de soutien organise une soirée-débat sur les thèmes de l'offense et de l'outrage :

A LAVAL
Lundi 1er décembre 2008
salle de la maison de quartier d'Hilard,
48 rue d'Hilard
à 20h30

en présence de Jean Jacques REBOUX éditeur mayennais, animateur du CODEDO (COllectif pour la DEpénalisation du Délit d'Outrage) et co-auteur avec Romain DUNAND de "Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d'outrage", et de Hervé EON qui a fait appel de sa condamnation en première instance.

20 novembre : 1500 manifestants à Laval !

La journée de grève de l'éducation
en quelques photos...


Les lycéens sont au premier rang.
Tiens ! Ca nous rappelle quelque chose...
Mais à qui peut bien penser ce manifestant ?


"Darcos ! Arthuis ! La couche est pleine !"
On accroche des couches aux grilles de l'hôtel du département pour rappeler au ministre et à d'autres que le travail en maternelle ne consiste pas à changer les couches des enfants...

"Banques renflouées, école sacrifiée ! Quel choix de société ?"
Tout est dit sur cette banderole déployée devant le Crédit Agricole.

Le message est explicité par quelques tracts promptement collés sur les vitres de la banque. Excellente initiative ! Précisons pour les RG (ils ne s'appellent plus comme ça, mais ils font le même boulot...) que le militant flouté par précaution s'est contenté de tenir la banderole...
Des décisions d'action ont ensuite été prises à l'assemblée générale.
Espérons tout de même que l'on sortira au plus vite des actions éparpillées secteur par secteur pour aller vers un "tous ensemble", car seul l'unification des luttes permettra de faire céder Sarkozy.

mercredi 19 novembre 2008

Tous dans l'action le 20 novembre pour l'éducation

Jeudi 20 novembre
Grève nationale
à l'appel des syndicats de l'éducation
Rassemblement devant la préfecture de Laval
à 10 h
_____________
Soutien du NPA
L’école vaut plus que leurs profits

Après avoir commencé son mandat en instaurant le « bouclier fiscal » favorisant les plus riches et privant l’Etat de recettes, tout en assurant que la France était « en faillite » pour justifier des coupes budgétaires sans précédent (suppressions de milliers de postes de fonctionnaires, aucune revalorisation réelle des salaires…), le gouvernement n’hésite pas aujourd’hui à sortir 360 milliards d’euros pour sauver les banques d’une crise dont elles sont les responsables. Il n’a d’ailleurs aucun scrupule à nous dire qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses pour l’éducation (pas plus que pour la sécu ou la santé).

De qui se moque-t-on ? De personne, nous répondent-ils: malgré l’opposition des professionnels de l’éducation, ils abreuvent l’opinion publique de faux arguments pédagogiques pour justifier le dépouillement de l’éducation nationale. Comme pour le restedes services publics, les attaques contre l’Education Nationale visent à son adaptation aux règles du privé et augmentent les subventions accordées au privé, et à l’industrie du « soutien scolaire ».

Sauve qui peut !

De plus en plus de parents fuient vers le privé, les charlatans du soutien scolaire se remplissent les poches sur le dos de la détresse des élèves et de leurs parents, les cours à distance (payants) se multiplient… L’éducation est un droit pour tous, pas seulement pour ceux qui en ont les moyens et surtout pas pour alimenter un système qui se réjouira d’exploiter les jeunes travailleurs qu’il aura préalablement formatés.

Au total ce sont 80 000 postes qui doivent être supprimés en 4 ans. Les premières victimes de ce « moins d’école » seront bien entendu les jeunes issus des quartiers populaires. La riposte doit être à la mesure de cette multiplication des attaques contre l ‘école !« L’école est notre avenir » (cf. : collectif intersyndical de défense de l’école publique), ne la laissons pas aux mains de Darcos et Sarkozy ! Nous devons nous en saisir. L’école doit être repensée, pour le bien de TOUS les élèves, pour qu’ils aient tous les mêmes chances de construire leur propre avenir et qu’il n’y ait plus de laissés pour compte. Pas pour subvenir aux besoins à court terme de l’entreprise.

Reconduire la grève !

Nous ne pouvons que nous réjouir de l’appel de l’Intersyndicale (SNUipp-FSU, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SE-UNSA, SNALC, UNSEN-CGT, CGC, SNETAA) pour la grève du 20 novembre. Mais elle ne doit pas être une journée d’action sans lendemains, comme nous y ont habitués nos directions syndicales. Il faut construire un mouvement massif et reconductible pour le mois de décembre. Cela veut dire : exiger une nouvelle date de mobilisation dans les jours qui viennent, par exemple la semaine prochaine et poser systématiquement la question de la reconduction de la grève dans les assemblées générales. Pour construire un véritable rapport de force le bras de fer doit durer dans le temps et s’élargir à d’autres secteurs.

Tous ensemble en grève et dans la rue le 20 novembre pour une école démocratique, égalitaire et émancipatrice !

Le 22 novembre, défendons le service public postal

Le Collectif mayennais pour la défense du service public postal apporte son soutien à la journée nationale d'action des organisations syndicales (CGT, FO, CFDT, CFTC et Sud-PTT) pour dire non à la privatisation de la Poste, qui aura lieu le samedi 22 novembre.
Dans ce cadre, il a décidé d'organiser :
- des distributions de tracts et signatures de pétitions le matin du 22 novembre de 10 h 30 à midi devant plusieurs bureaux de poste ou marchés mayennais ;
- un rassemblement à 15 h, place du Jet d'eau à Laval.

Organisations membres du collectif
Attac 53, ACPL (Association citoyenne du Pays de Loiron), UD-CGT, FAPT-CGT, FSU, Solidaires, Sud-PTT, CFTC-PTT, ADECR, MJC, MJS, LCR, Les Verts, MRC, NPA, PCF, PRG, PRS, PS
Pour contacter le collectif
defendons.la.poste.53@voila.fr

Casse-toi, pov con !


Hervé EON, militant de PRS 53, avait osé rappeler à Sarko, sur une pancarte, lors de son passage à Laval en août, les propos peu élégants qu'il avait tenus à l'encontre d'un simple citoyen au salon de l'agriculture.
Il a été immédiatement poursuivi pour "offense au président de la République".
Le 23 octobre, une amende de 1000 euros était requise contre Hervé (deux mois de revenus !).
Le 6 novembre, le verdict tombait : 30 euros d'amende avec sursis.
Hervé EON a décidé de faire appel, à juste titre. Sa condamnation est totalement injustifiée et vise à intimider ceux qui n'acceptent pas la politique de Sarkozy.
Le comité NPA 53 continuera de lui apporter un soutien actif.


Communiqué d'Hervé EON

Le parquet de Laval a jugé utile de me poursuivre pour avoir brandi sur le parcours présidentiel à Laval le 28 août 2008 la pancarte sur laquelle était écrit "casse toi pov'con" et donc considéré que j'avais offensé le Président de la République..
Le jugement rendu à mon encontre fait état d'une condamnation de principe à une amende de 30 euros avec sursis. .
"Si le prévenu n'avait pas eu l'intention d'offenser, mais seulement l'intention de donner une leçon de politesse incongrue, il n'aurait pas manqué de faire précéder la phrase "Casse-toi pov'con" par une formule du genre "on ne dit pas", souligne le jugement.
En guise de "simple avertissement", le tribunal m'a condamné à "une amende de principe de trente euros avec sursis".
Je n'accepte pas ce verdict qui laisserait à penser que tel un potache je mérite un avertissement. Une leçon de politesse n'est pas incongrue qu'elle soit à destination du Président ou d'un simple citoyen. La fonction présidentielle ne dispense pas celui qui l'occupe d'être poli avec les citoyens même si la loi protège sa fonction.
La décision est politique et doit être combattue, juridiquement et politiquement. Pour ma part, je continue le combat juridique et fais confiance à mes amis politiques pour que le combat politique soit aussi mené. J'y prendrais toute ma place.
J'ai donc décidé, après conseil auprès de Me Dominique NOGUERES et de mes camarades politiques, de faire appel de la décision rendue le 6 novembre 2008.
L'affaire sera jugée à la cour d'appel d'Angers (49), la date n'est pas connue à ce jour.
Hervé EON

vendredi 19 septembre 2008

Laval en août : police partout... justice nulle part

POLICE PARTOUT...



Elle était là, le 12 août, à 6 heures du matin, pour cueillir Madame Kocamer à son domicile, la menotter et la conduire avec ses deux enfants au Centre de rétention d'Oissel, près de Rouen. On ne va tout de même pas prendre des gants avec une Kurde sans papiers !



Elle était là, le 27 août, à 4 heures 45 du matin, avec 40 CRS, pour déloger les quatre militants de RESF qui s'étaient enchaînés la veille au soir aux grilles de la préfecture pour réclamer la libération et la régularisation de Mme Kocamer et de ses enfants.



Elle était là, le 28 août, massivement (plus de 400 CRS), occupant le centre de Laval et Changé, pour la venue de Sarkozy, avec ses tireurs d'élite sur les toits. Sécurité oblige : elle refoulait une infirmière, qui voulait apporter ses soins quotidiens à une personne âgée dans le quartier de la préfecture ; elle embarquait au poste un jeune riverain de la préfecture qui manifestait son exaspération devant le déploiement policier ; elle interpellait un militant, Hervé Eon, qui avait eu l'outrecuidance de rappeler sur une pancarte au passage du président de la République les propos élégants ("Casse-toi, pov' con !") qu'il avait tenus à l'égard d'un simple citoyen au salon de l'agriculture.


... JUSTICE NULLE PART

Déni de justice pour Madame Kocamer, expulsée le 27 août vers la Turquie, sur ordre de la préfète, malgré sa situation de santé, malgré les graves conséquences pour la scolarité de ses enfants, malgré les risques encourus par les Kurdes en Turquie.


Pseudo-justice pour les plus pauvres, avec le RSA (Revenu de solidarité active), que Sarkozy venait présenter à Laval, en omettant de préciser que si, pour certains, cette mesure pouvait apporter une amélioration passagère de leur situation, d'autres n'y gagneraient rien, et que ce dispositif est une incitation pour le patronat à baisser les salaires et à multiplier les emplois précaires. Sans oublier l'injustice flagrante du financement qui épargne les plus riches protégés par le bouclier fiscal.

Justice à deux vitesses dans le cas d'Hervé Eon, militant de PRS, poursuivi pour "offense au président de la République" (il passera en correctionnelle le 23 octobre), alors que Sarkozy peut, lui, insulter impunément un citoyen. Personne n'est dupe : il s'agit, dans un contexte marqué par de nombreuses attaques contre la liberté d'expression et la volonté de criminaliser l'action militante, d'intimider tous ceux qui résistent à la politique liberticide et antisociale de la droite au pouvoir.

Le Comité NPA 53 et ses militants continueront à prendre toute leur part dans les luttes unitaires contre les expulsions de sans-papiers, contre la politique antisociale et autoritaire du gouvernement. Il vous invite à le rejoindre pour construire le Nouveau Parti Anticapitaliste
dont notre peuple a besoin.

dimanche 24 août 2008

Lundi 25 août : manifestation contre l'expulsion de Mme Kocamer


Malgré l'action soutenue menée par RESF 53 depuis la mise en rétention de Mme Kocamer et de ses deux enfants le 12 août, leur expulsion vers la Turquie semble imminente.
Soyons très nombreux à la manifestation de lundi à 21 h.

Mobilisons collègues, amis, parents !

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Pour l'annulation de la mise en rétention de Mme Kocamer et de ses enfants et leur régularisation

Pour la défense des droits de l'homme

Rassemblons-nous dans un

Cercle de lumière
Lundi 25 août à 21 h
Parvis des Droits de l'Homme
à Laval
Nous nous rendrons ensuite en cortège jusqu'à la place Jean-Moulin devant les grilles de la préfecture.
Chacun est invité à apporter deux bougies,
qui seront déposées sur le parvis puis devant la préfecture.
Leur petite flamme sera le symbole de notre engagement à défendre les droits de l'homme et la démocratie
contre les ténèbres de la répression anti-immigrés et des lois liberticides.

RESF 53 - Comité de soutien des parents d'élèves

dimanche 22 juin 2008

23 juin : rassemblement à Laval pour la fermeture immédiate des centres de rétention

Nous publions ci-dessous l'appel lancé par un groupe de citoyens mayennais à la suite des dramatiques événements du centre de rétention de Vincennes.


Chers amis,

si vous avez écouté les informations cet après-midi, vous aurez sans doute appris :
- qu'un Tunisien est mort au centre de rétention de Vincennes d'une crise cardiaque, alors que son camarade de chambre avait alerté les responsables du centre, qui n'ont pris aucune mesure ;
- des détenus ont protesté cet après-midi dans le centre et ont été violemment réprimés par les forces de l'ordre, alors qu'à l'extérieur se tenait une manifestation de soutien ;
- le feu s'est déclaré dans le centre dont deux bâtiments ont été pratiquement détruits.

En clair : les "retenus" de Vincennes se sont apparemment révoltés suite au décès de leur codétenu et face au traitement indigne dont ils sont victimes.

Ces faits d'une gravité extrême étaient inévitables compte tenu de la politique inhumaine des Sarkozy et Hortefeux. Ils appellent une riposte immédiate.

Il est difficile de réunir rapidement les instances décisionnelles des organisations qui défendent les immigrés et les sans-papiers. C'est pourquoi, compte tenu de l'urgence, nous prenons l'initiative, en tant que citoyens engagés dans la lutte pour la défense des immigrés et des sans-papiers, d'appeler à un


RASSEMBLEMENT
DEMAIN, LUNDI 23 JUIN A 18 H
Place du Jet d'eau à Laval

pour dénoncer la politique qui mène à de tels drames et pour exiger la fermeture immédiate de tous les centres de rétention.

Nous vous invitons à diffuser cet appel par mail dans vos réseaux et à vos connaissances en y ajoutant éventuellement votre propre signature et par tout autre moyen (téléphone, etc.).

Il y a urgence !

Jacques OMNES
Joseph CIMMIER
Hervé EON
Geneviève MAIGNE
Alain MAIGNE
Geneviève OMNES
Gérard PIGOIS
Reine PIRAULT

samedi 21 juin 2008

26 juin : Uni(e)s contre une immigration jetable

Jeudi 26 juin
de 18 h à 20 h au moins
Rencontre interculturelle et intergénérationnelle
place du Jet d'eau à Laval

mercredi 18 juin 2008

18 juin : nouvelle action-surprise de RESF 53

Le 20 mai dernier, des militants de RESF 53, excédés par le blocage, à la préfecture, des dossiers de familles de sans-papiers, dont ils demandent la régularisation, envahissaient le hall de la préfecture et obtenaient une entrevue avec la préfète pour le soir-même. Au cours de l'entrevue, ils faisaient savoir à la représentante de Sarkozy qu'ils n'hésiteraient pas à recourir à de nouvelles actions-surprises, si rien ne bougeait dans les quinze jours.
Rien n'ayant bougé deux semaines plus tard, l'AG de RESF décidait d'une action à l'occasion du 18 juin. Avec deux bonnes raisons :
  • l'appel de de Gaulle était un appel à la résistance et un appel à combattre pour la liberté, des valeurs qui sont au coeur de l'action de RESF ;
  • ce 18 juin, la "directive de la honte" (rétention possible jusqu'à 18 mois pour les étrangers en situation irrégulière, interdiction de 5 ans de territoire européen) passe devant le Parlement européen. Ce matin, donc, une quinzaine de militants passaient de nouveau à l'action.
Le film des événements...
Il y a de nombreux drapeaux d'anciens combattants, comme il se doit pour une telle cérémonie...

... mais aussi un comité d'accueil pas très ... accueillant...


Qu'importe ! Les militants ne se laissent pas intimider et installent leur banderole près de l'entrée du square ...


... et deux rangées de militants forment une haie d'honneur ("d'horreur", dira l'un d'entre eux) pour accueillir la préfète.


A son arrivée, la représentante de l'Etat essaie de contourner l'obstacle en quittant l'allée pour passer dans le dos des manifestants, mais un vigoureux "A droite, droite !" fait pivoter les militants de 180°, obligeant la préfète à passer devant les silouhettes masquées et leurs affichettes. Après la cérémonie, elle s'esquive à nouveau rapidement (la flèche) sans un regard pour les militants, maintenant sans masque, qui étaient pourtant venus pour défendre des valeurs, dont elle-même s'était réclamée dans la déclaration qu'elle avait lue devant le monument aux morts.