Nous estimons que les Lavallois n'ont pas à faire les frais de la crise financière qui a fait exploser les taux d'intérêts variables (d'où la nécessité de retourner à des taux fixes), alors que la banque Dexia les avait présentés à de très nombreuses municipalités comme une bonne affaire ! Cette banque a d'ailleurs reçu une aide financière de l'Etat, ce qui devrait conduire encore plus une municipalité se réclamant de la gauche à ne pas se transformer en collecteur de "pénalités" pour un requin de la finance.
mercredi 25 mars 2009
Contre l'augmentation de 26 % des impôts à Laval
Nous estimons que les Lavallois n'ont pas à faire les frais de la crise financière qui a fait exploser les taux d'intérêts variables (d'où la nécessité de retourner à des taux fixes), alors que la banque Dexia les avait présentés à de très nombreuses municipalités comme une bonne affaire ! Cette banque a d'ailleurs reçu une aide financière de l'Etat, ce qui devrait conduire encore plus une municipalité se réclamant de la gauche à ne pas se transformer en collecteur de "pénalités" pour un requin de la finance.
Après le 19 mars, poursuivre ensemble le combat
Dans cette situation, les directions des organisations syndicales ont décidé de se revoir après un délai de réflexion. Le NPA considère qu'il faut une nouvelle date de grève et de manifestations le plus vite possible ! Personne ne comprendrait après les succès des deux dernières journées, l’absence d’un calendrier offensif. Comme l'a souligné l'assemblée générale de l'éducation de la Mayenne le 19 mars, seule la généralisation des grèves et des manifestations, un mouvement social prolongé feront reculer le pouvoir. Ensemble nous pouvons obtenir 300 euros nets pour tous, l’interdiction des licenciements et l'annulation des suppressions de postes dans la fonction publique, l’arrêt de la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. A condition d’être unis dans l'action.
C'est pourquoi le Comité exécutif national du NPA s’adresse à toutes les forces de la gauche syndicale, sociale et politique afin de poursuivre le combat. Il propose aux partis et organisations politiques signataires du texte de soutien à la journée du 19 mars de se réunir dans les plus brefs délais, afin d’agir ensemble en ce sens.
25 mars 2009
mardi 24 mars 2009
Après le 19 mars, proposition du NPA
Nous étions trois millions de grévistes et de manifestants le 19 mars. Après le succès de la première journée de mobilisation le 29 janvier, c’est plus de grévistes, et de manifestants en particulier dans le privé, qui expriment leur colère face à une crise qui n’est pas la leur et contre un gouvernement et un patronat droit dans leurs bottes dans le maintien des intérêts des plus riches. François Fillon a affiché la détermination du pouvoir en place de ne pas modifier sa politique économique. C’est une insulte à celles et ceux qui sont descendus dans la rue, une provocation vis-à-vis des travailleurs et des travailleuses qui subissent le coût des licenciements et de la vie chère.
La rue, tant méprisée par le pouvoir, doit relever le défi posé par Sarkozy, le défi de l’épreuve de force. Dans cette situation, les directions des organisations syndicales ont décidé de se revoir après un délai de réflexion. Nous le disons avec force, alors que les plans de licenciements s’accélèrent : il faut une nouvelle date de grève et de manifestations le plus vite possible ! Personne ne comprendrait après les succès des deux dernières journées, l’absence d’un calendrier offensif. Seule la généralisation des grèves et des manifestations, la nécessité d’un mouvement social prolongé, feront reculer le pouvoir. Ensemble nous pouvons obtenir 300 euros nets pour tous, l’interdiction des licenciements et l'arrêt de la suppression des postes dans la fonction publique, la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. A condition d’être unis.
C’est pourquoi le NPA s’adresse à toutes les forces de la gauche syndicale , sociale et politique afin de poursuivre le combat. Nous proposons aux partis et organisations politiques signataires du texte de soutien à la journée du 19 mars de se réunir dans les plus brefs délais, afin d’agir ensemble en ce sens.
Montreuil le 23 mars
Le comité exécutif du NPA
dimanche 22 mars 2009
Après le 19 mars, aller vers la grève générale
Plus de 8000 manifestants à Laval, le 19 mars (encore plus que le 29 janvier, qui avait rassemblé plus de 6000 personnes). Une manifestation de 400 personnes à Château-Gontier, ce qui constitue un événement exceptionnel pour cette ville. 3 millions dans les rues des villes de France le 19 mars. Soit 500 000 de plus que le 29 janvier.
Les salarié-e-s du public et du privé attendaient des directions syndicales nationales qu'elles donnent un élan supplémentaire à cette mobilisation ascendante, comme les participants à l'assemblée générale de l'éducation, réunis à Laval l'après-midi du 19 mars, qui ont demandé à l'unanimité "aux directions syndicales nationales de prendre toutes les décisions nécessaires pour aboutir rapidement à la généralisation de la grève dans les secteurs public et privé".
Les tergiversations de l'intersyndicale nationale, qui renvoie au 30 mars d'éventuelles décisions d'action, ne sont pas à la hauteur de la mobilisation et des besoins.
C'est un véritable coup de frein, qui ne peut créer qu'amertume et découragement.Sauf si les travailleurs décident de faire entendre leur exigence : GREVE GENERALE pour faire céder Sarkozy et le Medef !
Sauf si les travailleurs s'organisent pour ne pas laisser s'épuiser l'immense potentiel de révolte et de mobilisation populaire.
Les postiers des Hauts-de-Seine sont en grève depuis plusieurs semaines et leur mouvement s’étend en région parisienne. La mobilisation des enseignants-chercheurs s’élargit à l’ensemble du monde universitaire, notamment les étudiants. Les plans de licenciements qui se succèdent dans tout le pays provoquent en réaction nombre de grèves, occupations, manifestations comme à Continental ou Sony.
En Mayenne, les Gévelot, les Valéo, les personnels de santé, les personnels d'éducation, les agents territoriaux de Laval, les personnels et étudiants de l'IUT, etc. sont mobilisés.
Mais les journées d’action sans lendemain, aussi réussies soient-elles, ne permettront pas de mettre en échec la politique de casse sociale de Sarkozy.
S'il ne sort du 19 mars qu’un nouvel appel tardif à une nouvelle journée de même type dans plusieurs semaines, sans objectifs clairs ni plan de lutte conséquent, le risque existe qu’à la longue, la répétition de telles convocations finisse par épuiser et démoraliser.
Pour gagner, il faut suivre l’exemple des Antilles
Les travailleurs et les peuples de Guadeloupe et de Martinique, en arrachant l’essentiel de leurs revendications au bout de respectivement 44 et 38 jours de grève générale, ont montré que l’on peut faire reculer le gouvernement et le Medef. Leur lutte exemplaire indique également quels sont les moyens d’y parvenir :- Une plate-forme revendicative claire, avec des objectifs précis, chiffrés, correspondant aux besoins populaires, et pas de demi-mesures.
- L’unité sur ces objectifs des organisations de la gauche syndicale, politique, associative et culturelle.
- L’unité et l’organisation également à la base, la participation massive et le contrôle actif des salariés et de la population, y compris lors des négociations, meilleur moyen de mettre la pression sur le gouvernement et les patrons.
- Et surtout, la détermination à imposer les revendications, donc à en prendre les moyens par un mouvement d’ensemble, une grève générale jusqu’à satisfaction.
La victoire aux Antilles montre la voie à suivre face au Medef et à Sarkozy, qui ne lâcheront rien de sérieux si nous ne les y contraignons pas très fortement.
vendredi 20 mars 2009
Le SNETAP FSU défend l'enseignement agricole public
Deuxième souffle pour un mouvement dans les lycées agricoles
Les DGH (dotation globale horaire) sont connues depuis longtemps et malgré quelques arbitrages régionaux et ministériels (qui ont souvent fait empirer les choses, accord du Ministre pour l'ouverture d'une filière élevage du cheval à Sablé dans l'enseignement privé alors qu'elle existe déjà au Lycée de Laval) les deux lycées agricoles mayennais sont toujours dans une situation plus que délicate : fermeture de la classe de 4e de Château Gontier, regroupements de classes et baisse des capacités de recrutement à Laval...A tout cela viennent s'ajouter les conséquences, à moyen terme, de la mise en place du bac pro 3 ans.
Le bilan est lourd : fermeture de la seule classe de 4e de tout le département (mais aussi de la région !), le service public sera obligé de refuser des élèves, les conditions d'apprentissage et d'enseignement vont encore se dégrader, suppression de plus de 4 postes...
Face à ces décisions les personnels ont fortement réagi depuis le début de l'année (grèves, manifestation, informations parents, interpellation des élus nationaux-régionaux, de la profession..), les élèves ne furent pas en reste (2 blocus du lycée) témoignant de leur conscience de citoyens face à la gravité de la situation.
Alors où en est on aujourd'hui ? Le Sénat avait proposé un amendement au budget de l'enseignement agricole mais sous la pression du gouvernement, non seulement le Parlement a reculé mais la majeure partie de la somme finalement débloquée ira à l'enseignement privé. Malgré cela et grâce aux interventions des personnels, le Conseil Régional refuse pour l'instant de signer la convention avec la DRAF (Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt) bloquant pour un temps les relations région-ministère. Enfin, la modalité d'action qui avait été retenue nationalement par l'intersyndicale (opération rétention de note) arrive à un moment charnière (période des orientations et des constitutions de dossier pour l'enseignement supérieur) et vient d'être suspendue. L'ensemble des notes du premier trimestre seront envoyées à N.SARKOZY d'ici quelques jours pour lui faire prendre conscience de la situation (situation qu'il a lui même créée).
Et la suite ? Les personnels ne sont pas résignés et les formes d'action (même si elles sont toujours en réflexion) sont nombreuses : pétition contre la suppression du BEP, pétition contre les modifications de l'évaluation en BTS faisant une part encore plus belle au CCF et favorisant les diplômes maisons, rencontre des élus régionaux-nationaux, relance de l'intersyndicale enseignement professionnel en Mayenne...
Le SNETAP-FSU appelle également à participer massivement à la journée d'action du 19 mars avec les salariés du Public et du Privé contre les réformes gouvernementales, pour l'augmentation du pouvoir d'achat et contre les suppressions de postes.
YoannVIGNER
Secrétaire Départemental
SNETAP-FSU
L'AG de l'éducation pour la grève générale
1. de faire échec à la volonté de Sarkozy et de son gouvernement de faire payer la crise aux salariés et à la masse de la population ;
2. d'obtenir satisfaction sur :
a) la préservation de l'emploi et la lutte contre le chômage ;
b) le pouvoir d'achat, en particulier l'augmentation des bas salaires ;
c) la sauvegarde et le développement des services publics.
En conséquence, l'assemblée générale demande aux directions syndicales nationales de prendre toutes les décisions nécessaires pour aboutir rapidement à la généralisation de la grève dans les secteurs public et privé.